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C'est fait, on est de retour après 15 jours de vadrouille !

On s'est bien reposé et baladé la semaine et on a fait deux courses.

LAUSSONNE

Je termine 2e a 5 dixièmes du scratch avec le record en F3

Voilà le classement complet :
http://www.rallyes2000.com/asa/versasavelayauvergne.html


VIVEROLS

Je fini 3e à 6 dixièmes du scratch

Le classement :
http://www.rallyes2000.com/saison2009/annee2009/viverols9/scratchviverols9.pdf

Je prépare les résumés de tout ça mais ce sera la semaine prochaine car il faut préparer ESCOUTOUX ce week-end...


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A peine 2 semaines après notre week-end de fou de Cacharat et Durtol, nous sommes partis pour la course du Monastier sur Gazeille. La météo paraissait excellente, ça n'a pas été un souci de tout le week-end.

Départ vendredi soir de Portes. Un très bon moment car pour la première fois depuis bien trop longtemps, nous partons avec Denis et Sylvette. Bien sùr, il n'y a pas de remorque derrière leur camping-car, c'est bien trop tôt pour un tas de raisons, mais c'est déjà un grand plaisir qu'ils viennent passer une course avec nous...

Le voyage se passe bien et nous le faisons en une seule traite ce qui n'était pas gagné d'avance car c'est la première fois que Denis reconduisait aussi longtemps. Malgré un peu de fatigue et de douleur, tout ira bien.

Une fois sur place, nous nous installons sans souci. La tente bleue est déjà montée et certains sont même déjà à l'apéro.

La soirée commence doucement et petit à petit le groupe s'agrandit, nous sommes une bonne trentaine, il fait bon, c'est parti pour durer un bon moment... Effectivement, pour les deux derniers courageux (ou grands malades au choix : Sylvette et moi), ce sera 4 heures du matin.

Du coup, le samedi matin est vite réglé, j'ai quand même le temps d'aller reconnaitre un peu.

Aujourd'hui, nous sommes beaucoup moins nombreux car Marco et Christelle sont au rallye des Fourmes en tant qu'organisateurs. Loule, Bombonne, TCHO, Pierrot la Cerise, Delphine et Nicolas y sont comme concurrents. Ils sont accompagnés de Thibaut. Nous avons donc adopté Firmin lâchement abandonné par les siens pour la journée...


Petit repas tranquille

Nous faisons un bon petit repas de midi avec des moules/frites.

L'après-midi se passe tranquillement au gré des arrivées des autres concurrents, des recos et des vérifs. J'ai même le temps de faire une petite sieste.


La tente vide, un moment rare !!


La soirée sera calme avec la présence de toute la famille ALLOIN. On est quand même un bon petit groupe. Je ne me couche pas tard du tout, je ne suis pas très en forme et je n'ai même pas faim même si le poulet me faisait envie quand je l'ai fait cuire.



Vous les reconnaissez ??!!


Une poignée d'irréductibles finira quand même à la lampe électrique sous la tente bleue...

La nuit est bonne mais finalement un peu fraîche à côté de la rivière, on a bien ramassé le duvet.

Au réveil, c'est le soleil qui nous attend, il est temps de tout préparer.

Il y a environ 90 concurrents engagés. Ici, c'est une course de moteur donc il est certain que les F2 seront bien placées et peut-être un ou deux protos. Les 1300 à moteur de moto peuvent aussi s'exprimer sur ce tracé où on passe pas mal de temps à fond dans les relances. Dans la classe des F3, on est 7, je me doute déjà que contrairement à certains tracés la bride de 24 va être pénalisante. Dans mon esprit, je sais quasiment déjà que ZERAFA et BEOLETTO seront devant  voire même FARNOCHIA  qui a le potentiel et l'auto pour. Je me dis que je ferai du mieux possible déjà pour me battre avec moi-même pour ne pas faire d'erreur. Dans c'est conditions, difficile d'espérer une grosse place au scratch j'ai le numéro 8, je signerai bien pour une 8e place finale mais je sais que ce sera dur.

La liste des engagés ici : http://www.objectifvideo.com/2009/07/liste-monastier-2009.htm

Après les préparatifs du matin, nous partons pour les essais. Je ne sais pas pourquoi, mais aujourd'hui, j'ai du mal à me mettre dans la course, est ce que c'est la suite d'hier soir où je n'étais pas très en forme ? Je cherche un peu mes marques dans la première montée. Ce n'est pas trop mal mais bon, la hiérarchie que j'attendais s'établit déjà.


Au boulot Seb... Heureusement qu'il y a Biquet !!


Ma deuxième montée de course est mieux, le chrono aussi, je suis à peine à une seconde de mon temps de course de l'an passé lorsque j'avais roulé dans l'auto à Denis pour la première fois. Je suis aux environs de la 10e place et je me dit que je devrais arriver à bien tomber mon temps avec les bons pneus, je reste donc serein même si je sais déjà qu'il ne faut rien espérer d'exceptionnel sur cette course.

Pour le repas de midi, nous retrouvons pas mal de gens et notamment les photographes d'OBJECTIF COURSE et ceux de Bruno qui vient vendre des photos sur cette côte.


Les photographes photographiés...

Je n'ai toujours pas plus d'apétit que la veille et je ne mange quasiment rien alors que pour une fois je ne me mets aucune pression. On dirait qu'aujourd'hui, je suis un peu à côté de la course. Il est vrai que c'est loin d'être ma préférée et surtout ce qui me gêne le plus, c'est que l'on ne peut pas tenter grand chose pour gagner du temps contrairement à des courses comme Courpière, Cacharat ou Escoutoux où les possibilités de prendre la course sont plus nombreuses en prenant parfois quelques risques payants.

Les montées se déroulent bien et notre tour arrive.

Je n'ai finalement pas trop de soucis pour arriver en prégrille malgré la chaleur. Il faut dire que même si cela monte beaucoup pour sortir du parc, nous pouvons nous élancer et monter d'un seul coup jusqu'à la prégrille.

Première montée de course :

Je modifie ma position sur la ligne de départ car Denis avait remarqué que le matin certains partaient mieux que d'autre en fonction de la manière de se positionner. Je prends effectivement un bon départ, ce sera d'ailleurs le meilleur de la journée. Ici c'est difficile car il y a peu de patinage et on "assoit" facilement le moteur qui peine à repartir. Je m'élance pour aller jusqu'au premier droite, l'auto ne bouge finalement pas trop au freinage, le droite et le gauche sont bien en trajectoire ce qui me permet d'accélérer tôt pour la ligne droite. Je me ralenti pour le gauche des quilles et rapidement, je passe la 2 pour la parabolique. Je remonte jusqu'en 4e et retombe la 3 juste avant le gauche qui monte beaucoup. Puis à partir de la, c'est à fond. 4, 5 et d'un seul coup, le moteur n'entraine plus, je me jette vite sur le levier de vitesse, effectivement la 5e a sauté sur les bosses, je l'avais peut-être mal rentrée. Je fini la montée sans prendre de risque me doutant que le temps sera moyen.

Effectivement, je suis en 45'920 à peine plus vite qu'aux essais. Je suis 10e. Je me dit que la vitesse qui a sautée a du me coûter du temps, reste à savoir combien.

Rien à faire de particulier entre les 2 montées, rien que du classique, il n'y a qu'à attendre et se mettre à l'ombre.

C'est reparti


Deuxième montée de course :

Je pars un peu moins bien que la première fois d'après Denis. Sur le reste de la montée, je fais exactement ce que j'avais prévu avec les passages de vitesse aux bons endroits. C'est en fait la copie de la précédente sans le problème de vitesse. Arrivée en haut, j'attends donc le temps avec impatience car l'amélioration va vite me dire si je suis dans la bagarre pour le podium de classe ou non.

Bilan : 45'489. L'amélioration est significative car ici 5 dixièmes c'est déjà gros, mais cela ne me permet pas vraiment de me battre pour la 3e place de classe car ZERAFA est encore 6 dixièmes devant. Je suis encore 10e, de ce coté là, il semble que je n'ai rien à craindre.

Le problème de cette montée c'est qu'il n'y a rien à jeter et que je fais les mêmes temps que l'an passé avec l'auto à Denis. Je sais donc qu'il faut gagner un peu plus d'une seconde (Denis avait roulé en 44'3 l'an passé) mais je ne sais pas comment.

Je suis donc un peu dans l'expectative pour la dernière montée, mais il faut bien y aller.

Je décide de ne pas tenter de choses trop audacieuses car il ne faut pas faire de bétise avec la série de course qui arrive et en plus, je ne sais pas vraiment quoi faire. Je vais essayer de rouler un peu plus fort pour voir, car parfois le chrono peut évoluer sans en donner l'impression dans l'auto.


Troisième montée de course :

Je refais un départ correct mais pas exceptionnel, comme dans les premières montées, je tombe la 3e pour le premier droite (c'est peut-être là qu'il faut en gagner finalement) la trajectoire est bien, la relance dans le gauche aussi. Le bout droit, le gauche des quilles et la parabole sont pas mal mais je passe ma 4e un peu vite à la sortie de la parabole sans exploiter vraiment la 3e. Je me rends compte que là j'en laisse peut-être un peu. Le gauche en montée passe bien et à partir de là difficile de faire mieux, je suis à fond sur toutes les bosses (la pointe était à 170 km/h aux essais, là ça doit être un peu plus), le dernier droit et bien passé en 4 puis de nouveau 5e pour aller sur la ligne.

Je ne sais pas si j'ai amélioré, une chose est sure, c'est qu'il n'y a pas de grosse erreur une fois de plus. 45'562 soit 8 centièmes moins vite que la montée d'avant autant dire rien. Je reste donc 10e et 4e de classe, ce que j'avais un peu prévu.

Si on fait le compte sur mes 6 dernières montées de courses au Monastier en F3 (l'an passé avec celle de Denis et cette année avec la mienne) mon meilleur temps à été fait lors de la première montée de course en 2008 en 45'3, mon plus mauvais cette année en 45'9 mais avec une vitesse qui saute et les 4 autres temps aux environs de 45'5. J'ai l'impression que je pourrais faire 20 montées que je ferai toujours la même chose.... D'un côté, c'est bien mais ici je sais qu'il faut faire un petit 44' pour être bien en bride de 24. Je dois donc me louper quelque part mais impossible de savoir où. J'ai visionné des vidéos, je suis bien en trajectoire, je suis bien sur le haut ça c'est sûr. Après il y a plusieurs pistes : ma vitesse de passage en courbe (1er droite et parabolique surtout) n'est peut-être pas assez élevée et je dois plus faire confiance à l'auto, ou alors je passe trop de rapports à certains endroits (sur le bout droit et après la parabolique). Une chose est sure, en 2010 il faudra essayer des choses sinon mon chrono ne changera jamais et ça c'est frustrant.

En même temps, sur cette course je suis à ma place, il n'y avait guère mieux à espérer mais on s'était habitués à faire quelques petits exploits ces derniers temps donc on est forcément un peu déçu que la logique soit respectée.

C'est finalement Térence REYNAUD qui gagne devant MOREL et BROTTES (qui n'a pas pu faire la dernière montée à cause de sa pompe à essence). FARNOCHIA gagne les F3 comme quoi j'avais raison avant la course de dire qu'il pouvait rouler vite. Daniel et Sébastien se sont tirés une belle bourre et, pour la première fois, le jeune est devant le vieux !!

Voilà le classement définitif : http://www.objectifvideo.com/2009/monastier-sur-gazeille/Classement_OFFICIEL_DEFINITIF.htm

Il y a parfois peu de photo sur certaines courses, mais là on a été gatés, il y en a là : http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_datsogallery&Itemid=44&func=viewcategory&catid=46  et là avec quelques vidéos :  http://www.objectifvideo.com/vids/video/videos_course.php?Para=316&Cat=5

Nous avons aussi une vidéo avec pas mal de monde : http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=14&Itemid=28, et là les pilotes du site OBJECTIF COURSE :  http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_content&task=view&id=168&Itemid=28


Voilà la vidéo de mes passages que m'a fait Fabien (FABIDEO) :

 



Pendant le parc, c'est encore l'occasion de discuter un peu, puis il faut rentrer l'auto dans la remorque et ranger tout le matériel. Nous nous retrouvons un bon petit groupe après la course pour boire un coup. Bruno nous a même rejoint, finalement il n'aura pas travaillé pour rien.

Après une petite douche, nous partons à la remise des prix où nous n'avons pas pleuré, il faut dire que nous avions un Jojo des grands jours avec les sabots et le clairon !!

Un Jojo atomique !!...

Retour ensuite au parc, je place le camping-car prêt à partir car demain matin nous prenons le chemin du retour à 5 heures pour être au boulot à l'heure. Ce sera un peu dur mais c'est toujours mieux que de laisser tout le monde le dimanche soir et de se coucher à 2 heures du matin...

Nous finirons par un petit casse-croûte avec Marco, Christelle (en grande forme malgré ses 36 ans !), une partie de l'équipe, le team des lapins de GARENNE ainsi que Denis et Sylvette.

En principe, nous devions partir le week-end prochain à Champs sur Tarentaine car tout le monde m'avait prédit un gros résultat là-bas, mais finalement nous venons juste d'apprendre que la course n'aura pas lieu car il n'y a pas assez d'engagés. Comme quoi il ne faut jamais tirer des plans en avance...

Finalement la prochaine course sera donc LAUSSONNE avec tout ce que cela suppose !! D'autant que nous serons en plein milieu de nos vacances...

 

 


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Le même week-end que Cacharat a eu lieu la course de DURTOL, d'habitude elle avait lieu mi-août mais elle a été avancée d'un mois.

Du coup, nous avons eu 2 courses en 3 jours.

Le lundi matin à Cacharat, les bleus sont levés à l'aube comme d'habitude... Je me lève donc aussi rapidement pour leur donner un coup de main pour tout placer, mais ils ont déjà pas mal avancé.

En un peu plus d'une heure, le campement est fini de ranger et nous voilà en direction de Clermond-Ferrand. Après une petite halte à Viverols pour faire le plein d'eau du camion et pour vidanger les eaux usées du camping-car, nous passons par la campagne. La route est agréable et nous arrivons vers midi à Durtol sous une chaleur étouffante.

Contrairement à Cacharat où nous avIons vite été en place, là ça sera bien plus long car notre place habituelle est prise. Le temps d'enliser le camping-car, de déplacer la remorque 3 ou 4 fois pour trouver un coin potable, de garer le camping-car dans une impasse puis le camion, ça nous a occupé un bon moment.

Il a ensuite fallu ressortir tout ce que nous avions rentré trois heures plus tôt !

C'est donc finalement bien transpirants qu'arrive l'heure de l'apéro et du repas. Tout est calme, nous ne sommes pas nombreux car une partie de l'équipe est à Laussonne pour changer l'embrayage de la 205 à Bombonne. L'autre partie est perdue corps et biens dans la nature (en fait, elle est avec Jojo, ils mettrons 5 heures pour venir de Cacharat !!).

Je commence l'après-midi par les recos que je travaille bien. J'ai du mal avec ce tracé que j'ai déjà fait une fois avec la F3. Je ne sais jamais pourquoi je fais un bon ou un mauvais chrono... En plus, tous les bas cotés ont l'air de tendre les bras avec ce revêtement bosselé et glissant.

Une fois les recos faites, il faut s'occuper de la voiture et il y a du boulot : réglage des hauteurs de caisse, assouplir les amortisseurs... Et le pire est le rapage des 8 pneus. Pour alléger la tâche, je m'aide du scooter pour faire tourner les roues mais c'est du boulot quand même et en plus, on en mets de partout... Philou arrive juste à ce moment là.

Pendant ce temps, une bonne partie de l'équipe est allé faire quelques courses et a enchainé sur les vérifs.

En fin d'après-midi, après avoir vu pas mal de monde, j'ai enfin terminé et je peux rentrer l'auto. Je vais refaire 2 ou 3 montées de recos pour montrer la côte à Philou qui n'est jamais venu ici.

Il fait lourd et très chaud, on sent bien que ça ne va pas tenir très longtemps.

Un voisin de parc curieux..... mais sympathique !!

C'est juste avant le repas qu'arrive Daniel qui a dù rentrer sur Lyon pour le boulot et qui en a profité pour revenir avec sa F2. Mais, en décrochant la remorque, il fait une fausse manoeuvre et coince les machoires de freins. C'est reparti pour un tour de mécanique... Finalement, nous arrivons enfin à nous poser un peu.

Nous passons une bonne soirée, et quelques gouttes commencent à se faire sentir, heureusement nous avons fini les barbecues...

Nous allons nous coucher pas tard du tout car aujourd'hui, je suis crevé et je m'endors rapidement après une bonne douche.

Dans la nuit, un énorme orage éclate et il pleut des sceaux, les coups de tonnerre seront le sujet principal de conversation le lendemain matin !!

La journée part doucement, j'ai même le temps d'aller faire une montée en scoot pour voir l'état de la route.

Le rituel habituel se déroule normalement.


Vu le nombre qu'on y est on va arriver à la tourner !! Si si...


Au niveau de la liste d'engagés, celle-ci en a pris un sacré coup à Cacharat car au moins 7 concurrents sont finalement absents à cause de casse sur la course du dimanche. Et encore, la 205 a été réparé sinon cela en aurait fait deux de moins car Christelle double avec Bombonne (qui est devenue Romane Bérard au lieu de Romain dans la nuit suite à un pari stupide entre lui et François le speaker ). Peu de gens ont dù comprendre, mais nous on s'est marré toute la journée !!

La 205 de Romane BERARD et de Christelle...

Voilà finalement la liste des partants : http://www.asadomeforez.com/Documents/Durtol/D09-Partants.pdf

Le podium étant promis aux 3 F2, pour moi, l'objectif est la 4e place et la victoire de classe mais c'est bien plus facile a dire qu'à faire car Marco roule en principe pas mal ici et surtout je crains cette course comme la peste. Il y a aussi des gens comme Yves MARTIN et Bruno LAMONICA qui roulent quand même vite aussi.

La première montée d'essai est calme, trop calme, je ne cerne pas les limites et je ressort en sous-régime des 2 grands virages. Entre les 2 c'est pas top non plus.... Je suis 6e après cette première montée. Ca confirme mes craintes.

Voilà le tracé en caméra embarqué avec Yves THOLY : http://www.dailymotion.com/relevance/search/durtol+2009/video/x9vjvi_course-de-cote-de-durtol-2009_sport

La deuxième montée commence mal en prégrille (un officiel me fait caler et en plus je me fait engueuler sur la ligne mais je ne sais pas pourquoi !) et je pars donc plus qu'énervé au volant, j'essaye d'attaquer un peu plus mais je fait.....n'importe quoi. Je fini donc les essais 7e. Quand je vous disais qu'il n'y avait rien de sûr au classement...

Marco et Daniel en prégrille


Voilà le classement des essais : http://www.asadomeforez.com/Documents/Durtol/D09-Classement-Essais.pdf

Finalement, je discute avec le commissaire qui m'explique qu'il m'a dit que je n'étais pas complètement sur la ligne de départ. C'était bien possible vu ce qui m'était arrivé avant mais il aurait peut-être pù me le dire à la redescente et non 20 secondes avant le départ car je n'ai rien compris sous le casque et avec le bruit. Cela n'avait donc finalement rien à voir avec l'autre commissaire qui voulait nous faire arrêter 3 fois avant la ligne. Il est déjà pas simple d'amener une F3 normale sur la ligne de départ mais la mienne avec ses coupures moteurs est une vraie galère, j'essaye donc d'arriver sur la ligne en m'arrétant le moins souvent possible pour préserver l'embrayage et me concentrer sur la montée.

Pour la pause de midi, il est sûr qu'il faudra changer les pneus, mais lesquels faut il mettre ? Les slicks récents ou les pluies. Je décide d'attendre le plus tard possible et je fais le courant.

Nous mangeons tranquilement en scrutant le ciel.


Il va falloir mettre des pneus neufs à mes pieds !!


Finalement, la première montée recommence. En plein milieu, le ciel s'assombrit et on se dit que c'est un coup pour que les groupe F montent sur le sec et nous sous la pluie, mais finalement non, le soleil revient.

Je réussi à arriver sans trop d'encombres en prégrille, je suis bien dans mon affaire, je sais qu'il va falloir que je hausse un peu le rythme si je veux arriver à mes fins.


Première montée de course :

Je pars bien, j'arrive en 5e comme prévu pour le premier droite. Je n'ose pas accélérer trop tôt à la sortie. Dans le mur qui suit, je passe la 4 et je rétrograde en trois pour le gauche. Ce virage devrait passer vite mais il est très piegeux à cause du revêtement, je réussi malgré tout à ne pas trop me freiner. Je met ensuite la 2 pour le droite qui commande la grande l'épingle gauche de la buvette. Je ressort mieux que le matin et je peux passer la 4 sur le bout droit. 3e pour le gauche bien dégradé puis 2e pour le droite qui commande la rapide de l'arrivée, mais là aussi, c'est très bosselé et il est difficile de se lâcher vraiment. Un petit coup de 4e pour le léger droite qui précède la ligne et la montée est faite.

Je n'ai aucune idée du résultat, mais cette montée sans grossière erreur va permettre de m'étalonner au classement.

Je fais 55'16, c'est la 4e place au scratch et la première en DE3 (en fait à la classe, seul Marco peut venir me géner car Lilian et Roger roulent en FR et ne peuvent pas suivre le rythme des F3 rapides, j'en sais quelque chose, j'étais avec eux il y a 1 an...).

Passage en course. (Merci à Fred Georges pour la photo)


Bon ben maintenant, il peut pleuvoir toute la journée !!    :)

Finalement le temps ne bouge pas pour l'instant.

La deuxième montée s'écoule et après avoir fait l'essence et les pressions, il nous faut y retourner.

J'arrive sur la ligne c'est à moi.


Deuxième montée de course :

Sur la première partie, je suis bien, je rentre dans le premier droite en 3e et je met la 2 au milieu, je repars bien plus vite. Puis, après le gauche au rail, l'auto glisse dans le sous-bois. Je pense que ça vient du fait que je roule plus fort que tout à l'heure et je ne me pose pas trop de question, mais, après l'épingle, le grip n'est plus du tout le même, la route est humide et arrivé en haut la route est complètement mouillée. En fait, une averse a glissé rapidement et a mouillé la route en même temps que Lilian, qui partait juste devant moi, était en train de monter. Il me dit qu'il n'a pas été géné d'ailleurs il améliore son temps. Moi, du coup je ne sais pas si j'ai glissé à cause de l'eau ou parce que j'attaquais beaucoup, seul le chrono nous le dira. En fin de journée, on me dira finalement que lorsque je suis passé dans le sous-bois c'était déjà bien mouillé mais je ne le voyait pas dans l'obscurité. Pendant ce temps, Marco s'est fait surprendre par l'humidité à la sortie de l'épingle droite et a fait un tête a queue. Le temps de le remettre dans le bon sens, la route est complètement trempée et les 3 F2 qui jouent la gagne ne prennent pas de risque sur la montée.

Finalement, mon chrono est de 56.01, c'est le 2e temps de la montée derrière Yves MARTIN qui avait eu la route sèche.

C'est bien, mais c'est une montée pour rien car aucun des 5 premiers n'améliore. Le temps de discuter en haut, la route sèche entièrement et lorsque nous redescendons il n'y a plus rien sur la route, rageant....

Du coup, la troisième montée sera décisive. J'ai envie de ma 4e place donc Il me faudra me lâcher encore plus.

J'ai encore peu de chose à faire sur l'auto, j'en profite donc pour ranger un peu.


Troisième montée de course :

Nous pensions que la montée à ne pas rater allait être la première si la pluie était resté tout l'après-midi, mais finalement c'est maintenant qu'il va falloir être bon !

Je pars fort et bien motivé, au bout de la ligne droite, je freine tard et comme dans la montée d'avant, je passe la deux bien dans la courbe, la sortie et bien, du coup j'arrive très vite au gauche dans lequel je me jette rapidement. Si je veux faire un temps, il faut bien y aller un peu. L'enchainement droite/épingle gauche est bien passé, je ressort bien, complètement à l'extérieur. Dans le S qui suit, je suis aussi plus vite qu'avant, la sortie du droite en 2 est d'ailleurs un peu impressionnante. Mais du coup, ça paye car je peux passer la 5 avant le dernier petit droite très ch....ant. Tout s'est bien passé, je tente donc de le passer en 5 sans trop perdre de régime, ça passe, mais je ne sais pas si c'est la bonne solution car je suis un peu mou pour rejoindre la ligne. Pour une fois, j'ai la sensation d'avoir fait un bon temps sur cette route.

En redescendant, je vois mon temps au tableau 54'38 ! J'ai gagné 8 dixièmes et je garde ma 4e place. Devant le podium reste logique Eric BROTTES, Daniel et Luc LEONCE. Juste derrière moi, Yves MARTIN et Bruno LAMONICA sont passés devant Marco qui n'améliore pas beaucoup son premier temps. Heureusement d'ailleurs que j'ai amélioré car Yves et Bruno me seraient passés devant pour 3 centièmes ! Comme quoi, le classement était loin d'être fait d'avance.

Voilà le classement final : http://www.asadomeforez.com/Documents/Durtol/D09-Classement%20final.pdf


Ici une petite vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=TL7JtD8fVyE

je suis content car j'ai atteint mon but et je marque pas mal de points pour la qualification pour la finale qui est l'objectif de la saison. Par contre, contrairement aux 2 courses précédentes, je sais qu'il y a encore à faire au niveau du chrono sur cette course car Denis avait réussi à faire une seconde de moins, c'est bien la preuve que je ne suis pas encore au top sur ce tracé.

Une fois le parc final ouvert, nous rechargeons rapidement les voitures, les bleus ont d'ailleurs déjà ranger la tente. Après avoir bu un petit coup, Marco décide de rentrer à Laussonne de bonne heure. Du coup, c'est Christelle qui viendra avec nous à la remise des prix.

Pendant celle-ci, la pluie recommence et nous accompagnera plus de la moitié du trajet. En plus, nous galérons un peu à Bouthéon pour trouver du carburant ce qui fait que nous arrivons à la maison vers une heure et demie.

Voilà, un bon week-end de course qui se termine bien même si on est crevés.

Maintenant, rendez-vous au Monastier sur Gazeille dans moins de 15 jours.


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Pour ce long week-end du 14 juillet, nous étions tout d'abord engagés à Cacharat près de St Pal de Chalencon.

Contrairement à ce qui était prévu, Denis et Sylvette ne pourront pas être là car la vue de Denis ne lui permet pas encore de faire autant de route. Nous sommes prêts de bonne heure, et après un petit détour par chez mon père pour récupérer Loïs, nous prenons la route de la haute-loire. Le trajet se passe parfaitement et nous sommes sur place après un peu plus de 2 heures de route.

La mise en place est elle aussi rapide car notre place est déjà prête et nous sommes parfaitement au plat dans le champ qui sert de parc concurrent.

Nous retrouvons tous les habitués et même bien plus. Nous sommes au moins une trentaine à boire l'apéro à la tente... Il est vrai que le temps est agréable et l'ambiance parfaite. Du coup, la soirée sera très très longue et nous serons quatre à nous coucher à plus de 4 heures du matin : Loule, Bombonne, Jojo et moi. Forcément, dans ces conditions, le samedi matin n'existera pas pour moi, lever midi et demi dans une forme que je qualifierai de moyenne...

Le temps de faire encore le tour du parc pour dire bonjour aux arrivants du matin, dont Sonia et toute la famille, nous commençons à manger tard comme d'habitude.

Le repas de Maéva


On ne sait toujours pas s'il fait chaud ou froid !!

Puis, dès que possible, nous partons reconnaitre le tracé particulier de Cacharat, le bas est très lent avec 5 épingles successives où il faut être patient, puis d'un coup le ryhme s'accélère et demande un effort pour retrouver la concentration nécessaire aux hautes vitesses. Nous commencçons par quelques passages en voiture avec Sonia, puis nous y retournons un peu plus tard, en scoot ce coup-ci. Tout ceci est souvent interrompu par des séances de papotage.

C'est ma deuxième participation à cette course, l'an dernier, Cacharat a été ma dernière course avec la Formule RENAULT, j'avais été prudent car l'auto était normalement vendue.

Je n'ai rien à faire sur la Dallara, donc il n'y a pas lieu de s'affoler. Il suffit juste de préparer un peu pour gagner du temps le dimanche au réveil.

Nous avons eu la suprise de voir arriver Marcel SAPIN qui n'était pas sur la liste d'engagés. Sa seule présence sur le parc fait penser à tous les pilotes de F3 ainsi qu'à beaucoup d'autres que nous venons tous de perdre une place au classement ! Nous serons effectivement pas déçus...



Connerie du soir ! Espoir....


La soirée du samedi sera calme, je m'occupe du barbecue, mange un petit bout et nous ne nous couchons pas trop tard, nons sans avoir vu Daniel et Delphine ESSAYER de tirer le feu d'artifice du 14 juillet.

La nuit est bonne, il faut dire que j'avais du sommeil à rattraper de la veille.

Dimanche matin, le soleil est au rendez-vous dès le lever, la journée sera idéale pour une belle course.


Sortie de mon auto...


Et de celle de Marco.

La liste d'engagé, même si nous ne sommes qu'un peu plus de 70, est quand même bien fournie de belles autos que ce soit en monoplace, proto et dans les autres groupes. La particularité de cette liste est la présence de Lionel REGAL (quaduple Champion de France de la Montagne et Champion d'Europe en titre) sur une magnifique NORMA N20 qu'il propose à la location.

La NORMA de Lionel REGAL


Il est déjà certain que les 5 premières places du scratch sont déjà réservées, tout comme la victoire de classe en DE3, je me fixe donc l'objectif d'être donc entre la 6e et la 8e place ce qui ne sera déjà pas si simple ainsi que la 2e place de classe. Pour cela, il faudra déjà sortir un bon chrono.

La première montée d'essai se fait calmement, mais je sens déjà que j'ai des soucis de motricité en sortie d'épingle qui m'obligent à ne pas réaccélérer tôt. Cela permet aussi de réapprendre à gérer la particularité de la course : le parc au sommet de la course et non au départ comme c'est le cas le plus souvent. Du coup, les accompagnateurs font du bus pour venir nous aider au départ.


Le grand luxe cette année les navettes !



Daniel et sa 1300 en prégrille


Je laisse la voiture en l'état pour la seconde montée, la chaleur aidant, on devrait un peu moins glisser. D'ailleurs, avec la chaleur, mes petits problèmes de démarrage se rappellent à moi au moment de la prégrille.

Ma deuxième montée est mieux que la première, mais le manque de motricité se confirme, il faut vraiment être sur des oeufs pour ne pas faire de tête à queue dans les sorties d'épingles en première. Je finis 7e des essais en étant déjà presque plus vite que l'an passé, c'est bien mais il faudra tenir cette place.

Pendant la trève de midi, je change les roues pour mettre mes bons pneus,  je fais le niveau d'essence et je charge la batterie car il ne faut pas se laisser prendre, les démarrages sont nombreux ici et surtout nous recourons dans 2 jours.



La magnifique PORSCHE GT3 qui a suscité pas mal de curiosité !


Le repas est vite avalé et nous attendons notre tour pour descendre, mais nous apprenons que Pascal DERRE est sorti et a bien abîmé la Clio CUP. Ce n'est pas leur jour, car Yoahnn (son beau-fils) a bien détruit l'autre Clio aux essais du matin exactement au même endroit sur la cellule d'arrivée.


Les 2 CLIO avant leur mauvais dimanche...


Nous voilà partis en convoi pour le départ, je ne vous l'ai pas dit, mais aujourd'hui j'ai le numéro 2, il n'y a que Lilian MEGE qui part derrière moi, je suis Sonia et Marco, c'est donc facile à gérer pour le demi-tour en prégrille.

Première montée de course :

Je prends un bon départ, j'ai pris la décision de passer la 2 jusqu'à la première épingle gauche alors que je restais en première l'an passé. Avec les bons pneus, les épingles se passent mieux mais c'est frustrant de devoir autant temporiser. Je fais une petite erreur de vitesse sur un rétrogradage, mais rien de grave. Sur le haut, je roule bien je passe bien le grand droit en gardant la 4 tout le long, mais je me déconcentre dans le bout droit qui passe très rapidement et j'oublie de tomber la 3 pour la parabolique, ça fait vite. Je me rends tout de suite compte de mon erreur, je souvire, j'élargis ma trajectoire qui devient une "trajectoire d'urgence" mais je vois bien que le champ me dit "viens, viens !!". Je récupère enfin l'avant, du coup, je peux rebraquer, tomber la 3 pour ne pas trop partir en sous-régime pour la ligne droite qui suit. Je ne m'enflamme pas sur l'arrivée, ça ne sert à rien de faire une bêtise à cet endroit car je sais que j'ai laissé du temps dans la parabole. Je fais 1'09'839'', cela me mets encore 7e, c'est moindre mal car d'une part je maintiens ma place mais j'ai surtout frisé la correctionnelle sur cette montée.

Je m'en veux beaucoup car une erreur comme celle-ci ne devrait jamais arriver, mais le changement de rythme et mon passage dans le dernier droit avant la parabole m'ont perturbé, il faudra y penser pour la suite...


Entre les montées, il fait très chaud, mais je décide malgré tout de raper mes 4 pneus pour la montée qui suit, il me faut avoir des gommes nickel et faire une montée sans erreur pour maintenir ce classement. Le rapage, ça c'est du sport !

Pour le reste, il n'y a que le courant à faire.

C'est reparti pour la descente, nous descendons en roue libre, pendant que toute la petite bande des mécanos descend avec la navette.


Pour vous faire partager une montée de Cacharat, partez avec Yves THOLY ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/CACHARAT+2009/video/x9vjp4_course-de-cote-de-cacharatsaintpale_sport


Deuxième montée de course :

Le départ est bon, c'est toujours la même chose dans les épingles donc je fais avec en essayant d'accélérer malgré tout, je fais une ou deux virgules qui me coûte un peu de temps mais rien de grave, dans la 4e, c'est l'inverse, je me trouve un peu en souvirage. Cette partie est vraiment délicate à gérer. J'arrive malgré tout pas mal à la sortie du bois, je passe vite dans le droite en 4 fois et ce coup-ci, je passe la trois pour la fin. Cela relance bien pour aller jusqu'à la parabolique, 4e. Je rétrograde en 3 (enfin !!), l'auto souvire légèrement mais ça passe bien quand même. 5e dans la ligne droite puis passage en 4 pour le droite sur la bosse et de nouveau 5e pour l'arrivée.

 

Je n'ai pas fait de grosse erreur, ça devrait être mieux : 1'09'072 soit 8 dixièmes de gagnés, je conforte ma place mais Jacky BOUVIER n'est qu'à 4 dixièmes de moi. Je me souviens qu'il m'avait passé dans la dernière montée à Miribel. Il faudra surveiller derrière car pour aller devant ce sera très dur, Laurent GUITTONNEAU (6e) est à plus d'une seconde.


Je sais maintenant au vu de mes 2 chronos que si je ne tente rien en réglage, je vais stagner car mes 2 temps sont proches et il n'y a pas d'erreur majeure dans la deuxième montée. Je décide donc d'assouplir ma détente arrière pour voir si cela a un effet en motricité dans les épingles. Pour mettre toutes les chances de mon côté, je rape à nouveau mes 4 pneus. Je commence a en avoir plein les bras mais au moins j'aurai pas de regrets.

A ce moment là, je peux vous dire qu'il fait très chaud !

La course s'enchaine sans encombre, il faut donc y retourner rapidement.


Dernière prégrille, quelques blagues entre pilotes et c'est la concentration. On nous fait partir de minute en minute, ça laisse le temps.


Troisième montée de course :

Je pars très fort, dès la première épingle, je m'aperçois que la limite du survirage a reculée, je peux repartir plus fort. Dans toutes les épingles c'est le cas, donc j'attaque plus, je freine tard, je suis moins sur la défensive. Après la 5e épingle, je sais que je suis bien donc je décide de me lâcher sur le rapide. Les 4 droites (qui n'en font qu'un presque) sont tous pris en 4e et je soulage peu dans le dernier, l'auto s'écarte un peu, c'est impressionnant mais ça passe vite. Pour la parabole, je me concentre : 3e, bracage, léger souvirage et je peux réouvrir à fond très tôt. La ligne droite passe vite et je prends un peu de risque sur la bosse en évitant de faire le même passage que l'an passé. Je remet la 5e rapidement. Dans ma tête, je pense avoir fait un bon truc mais c'est le chrono qui tient la vérité.

 

J'arrive au parc et c'est Soso qui vient m'annoncer mon chrono avec un sourire jusqu'aux oreilles : 1'08'099 !! Elle est presque autant contente que moi, ce chrono vient clôturer une belle journée de course et me permet de rester 7e avec une 2e place de classe en poche. C'est de plus un très bon chrono sur cette course en bride de 24.

Devant l'extra-terrestre Marcel SAPIN a eu raison de Lionel REGAL et Eric BROTTES dans la dernière montée avec un chrono hallucinant. Daniel est 5e et remporte la classe DE1 avec sa 1300, Sonia finit 10e avec de beaux chronos et la satisfaction d'avoir appris des choses de cette course. Marco fini 12e en ayant fait pas mal d'erreur de vitesse.

Nos voisins de parc ASSENAULT, BREYSSE, JANUEL se sont tirés une énorme bourre toute la journée et c'est le CG vert qui a eu le dessus, mais de peu...

Le classement complet se trouve là : http://asa-hvl.ifrance.com/

Et voilà une vidéo extérieure : http://www.dailymotion.com/relevance/search/CACHARAT+2009/video/x9v0x4_course-de-cote-de-cacharat-2009_auto

Pour une fois, le parc fermé se trouve juste à côté des remorques et je suis pile devant l'entrée du champ. La voiture est donc vite rangée et nous pouvons savourer la fin de l'après-midi. Une bonne douche, un petit apéro et nous descendons à la remise des Prix à St Pal. Ce sera l'occason d'une bonne partie de fou rire...

Mais si on peut rester sérieux des fois !!!

De retour au camp, nous passons une bonne soirée finalement calme. Je me couche vers minuit et demi après avoir passé un bon moment à discuter avec François GUENOT notre speaker habituel au chomage aujourd'hui.

Voilà, demain matin, on range tout et direction Durtol en évitant la Chaise-Dieu pour la course de mardi.


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Deux semaines après Issoire, c'est à Courpière près de Thiers que nous allons courir. Nous espérions avoir avec nous Denis et Sylvette mais l'état de Denis ne le permet pas encore, croisons les doigts pour Cacharat.

 

Christine et moi avons pris notre vendredi de congés, cela nous laisse du temps pour charger les véhicules tranquillement et cela va aussi nous permettre de partir de bonne heure dès la sortie de l'école pour rejoindre le parc.

 

Au fait, ne cherchez pas trop les photos sur cet article, Loïs a perdu l'appareil à Courpière, donc rien à me mettre sous la dent pour ce résumé.

 

Nous partons donc un peu avant 17 heures. Et alors là : bingo, jamais un trajet n'avait autant posé de problème !! Ca commence par une heure et demie de bouchon à Tain (2 heures, 25 kilomètres ! Bravo), ça continue par un rond-point modifié qui m'oblige à faire un demi-tour savant avec le camping-car et la remorque dans une impasse, on continue avec des travaux dans le col de la République et on finit par une belle galère à Saint-Etienne sous la pluie avec une rocade surchargée et bien glissante. Après tout ça, nous prenons enfin l'autoroute jusqu'à Thiers et là, tout va bien, le bonheur... Nous arrivons vers 21 heures 30 au lieu de 20 heures mais on est là.

 

Le temps de s'installer et de garer les véhicules, nous pouvons entamer la soirée. Nous sommes bien évidemment à côté de Marco et toute l'équipe habituelle, il y a aussi la famille COQUET et nous sommes rejoins plus tard par Sébastien CHABIN et Stéphanie qui eux aussi ont bien galéré pour venir à cause de l'éclairage de la remorque.

Nous passons une bonne soirée qui se finira vers 2 heures, il faut dire que pour une fois on est pas congelé (en un seul mot !)...

Le lendemain matin, un peu de repos et j'attaque tout de suite la journée par les recos, c'est l'occasion de croiser beaucoup de monde et de tailler la bavette. La matinée s'écoule calmement, Philou nous rejoint. Maintenant, pas mal de monde est là, du coup l'apéro se prolonge et nous ne mangeons guère avant 3 heures. C'est les vacances.

Ensuite, chacun s'occupe entre la sieste, les vérifs, la pétanque, les recos etc....

Vers 20 heures, les premières inquiétudes arrivent sur le fait que l'on ait pas commencé l'apéro !!!... Mais elles sont vite dissipées et je crois qu'on a battu un record sur le nombre de personnes présentes !! Tout cela se fait calmement ou presque.

Nous commençons le repas un peu tard, mais il fait encore jour, ça ne donne pas envie de se presser.

Je me couche vers minuit après avoir été gagné par la fatigue, j'attends toujours pour me coucher car si je vais au lit trop tôt, je passe mon temps à tourner en gambergeant pour la course...

La nuit est bonne, nous nous réveillons sous le soleil.

Il y a plus de 100 voitures engagées, avec un beau plateau de voitures ouvertes. Voici la liste : http://www.asadomeforez.com/Documents/Courpiere/09-Partants.pdf

Dans mon esprit, les 4 premières places sont déjà attribuées à Daniel, Eric BROTTES avec leurs F2, Jean-Pierre BOUCHARD et Nicolas VERDIER très rapides avec leurs F3 et en plus en bride de 26. Derrière, ça devrait être une dure lutte (sans jeu de mot) entre Sébastien et sa LAB à moteur d'Hayabusa, David ROCHE, Didier MAS et moi. On ne sait pas ce que nous réserve Marco capable du meilleur comme du pire.

Nous nous mettons en place pour la première montée d'essai, j'y vais calmement pour m'habituer aux délestages avec la F3 sur ce tracé particulier mais qui me plaît beaucoup. Je m'applique sur les trajectoires et je respecte mes prévisions sur mes rapports jusqu'au dernier gauche que je décide finalement de passer en 4 pour voir si je ne suis pas trop en sous-régime à la sortie, ça marche. Je suis 5e mais cela n'a pas grande signification à cet instant.

Pour la 2e montée, je décide de rouler plus fort pour valider ce que je vais faire en course. Je roule bien, et là surprise : je suis 4e à 4 centièmes de Jean-Pierre BOUCHARD qui découvre certes le terrain mais qui est malgré tout une sacrée référence en F3. Nous sommes 5 pilotes dans la même seconde, la bagarre va être sévère ! Au cours de cette montée, David ROCHE est sorti fort et a bien abimé son auto, il fera même un petit tour d'ambulance, mais finalement rien de grave heureusement.

Retour au campement pour midi, changement des roues, charge de la batterie et essence sont au programme. On est un peu dans l'expectative car le ciel s'assombrit, mais les gens du coin disent qu'il ne pleuvra pas.

Le repas est calme, bien malin à ce moment celui qui donnera le classement final.

Il est enfin temps de se repréparer, il y a beaucoup d'engagés alors nous avons du temps devant nous.

Je fais chauffer l'auto et je me rends en prégrille, je suis bien installé, concentré et pas trop tendu. Ici l'accés en prégrille est assez plat donc je n'ai pas trop de souci avec mes coupures.

Je ne sais pas si j'apprécie ce moment ou si je le crains, j'ai souvent mal au ventre mais c'est en principe bon signe pour la suite. A cet instant, on sait que l'on va vivre quelque chose de fabuleux, que peu de gens imaginent et ont l'occasion de faire dans leur vie. Aujourd'hui, j'arrive bien à faire le vide et quand j'arrive sur la ligne seul le feu et le premier virage comptent.


Première montée de course :

Orange, Vert, je met l'auto quasiment au rupteur et je lâche rapidement l'embrayage, peu de patinage, ça part fort. Je me jette dans le premier gauche en prenant bien soin de sortir à l'intérieur, passer la 3 et commencer les enfilades. Le premier pif-paf passe en 3e et dès que l'on peut, on met la 4 et on essaye de rester à fond le plus possible, là l'auto monte, descend, et vole de canivaux en canivaux qu'il ne faut bien évidemment pas trop toucher. la fin de l'enfilade est facile, mais on finit par un gauche très particulier. C'est une des clés de la montée car si on se ralentit trop à cet endroit ça coûte cher en temps. Contrairement à ce que je faisais avant, je me jette en 4e dans ce dernier gauche sans trop me ralentir. Le moteur repart bien et la 5e est rapidement passée. Un petit instant de répit et arrive le gros freinage de l'épingle droite (qui n'en est pas vraiment une en fait). 5,4,2 je rentre un peu fort, mes roues sont quasiment sur la bordure mais je reste bien accéléré. Le gauche qui suit peut se rentrer très tôt car il ouvre pour la ligne droite. 3,4,5, je passe le léger gauche du chemin en soulageant légèrement, là c'est vite, je ne l'avais jamais fait celui-là, je me laisse écarter légèrement sur la droite, tombe la 4 et je me jette dans le dernier gauche. Celui-là, contrairement au dernier gauche des enfilades, je savais que je pouvais le faire car Denis l'a fait l'an passé en pleine bagarre avec Sébastien. Je laisse élargir près du rail et je jette un oeil au compte-tour (c'est rare d'avoir le temps) 6000 tours, je mets donc la 5 pour les derniers mètres de la montée. C'est l'arrivée, je sais que j'ai bien roulé, j'ai un peu peur d'avoir trop attaqué alors il faut voir le temps.

En haut, nous ne savons rien sur les chronos, nous discutons un peu et nous redescendons.

Enfin arrive le moment où on nous donne la feuille de temps ! Je regarde : 40'42 ! C'est le 4e temps à 1 centième de Jean-Pierre et devant Nicolas, Sébastien et Didier MAS. Je suis heureux d'être là, mais....... 1 centièmes..... Il est vrai que je sais que Jean-Pierre devrait être plus vite en principe, mais c'est aussi un signe que cette course n'est pas si facile.

Devant, la bagarre n'en est pas moins chaude, BROTTES est en 39'50 et Daniel en 39'56... De même, derrière, Sébastien qui a un petit souci de chaîne et Nicolas ne sont pas encore battus, de même que MAS premier des protos avec sa Norma.

Pas respect pour mon Président d'Asa, je ne dirai rien sur la performance de Marco....

Voilà une belle caméra embarquée qui vous permettra d'apprécier ce magnifique tracé : http://www.dailymotion.com/relevance/search/COURPIERE+2009/video/x9nmad_course-de-cote-de-courpiere-2009-au_auto

Entre les 2 montées, peu de chose à faire à part l'essence, j'en profite un peu pour ranger la remorque et gagner du temps pour le soir.

C'est de nouveau le temps d'y aller.

Je sais qu'il ne me sera pas facile d'améliorer beaucoup, mais je vais quand même tenter le coup.


Deuxième montée de course :

Je reprends un bon départ. Dans les enfilades, j'ai la sensation d'être plus vite mais, dans le gauche qui commande la ligne droite, j'ai la sensation de me ralentir un poil trop. Bon c'est fait, je suis un peu déconcentré et du coup je me rate sur le freinage avant l'épingle, je ne rétrograde pas de la manière prévue et je tricote un peu mes vitesses. Je m'en veut dans la voiture, d'ailleurs Delphine me dira après qu'elle m'a vu secouer la tête et qu'elle a pensé que j'avais fait une erreur quelque part. Contrairement à ce que je faisais lors de mes débuts en monoplace, je décide de continuer à attaquer car on est parfois surpris par son chrono malgré une erreur, je prends les 2 derniers gauches très vite et la sensation est fabuleuse.

Je passe la ligne sans encombre, mais une fois en haut je pense que je ne ferai pas mieux qu'à la première montée. Je fais finalement 40'59, je n'ai même pas perdu 2 dixièmes malgré l'erreur de l'épingle. Il est certain qu'elle ne m'a pas coûté une seconde mais je pense que quelques dixièmes se sont malgré tout envolés et j'aurais certainement dù améliorer mon chrono.

Pendant ce temps, tout le monde améliore parmi les monoplaces de tête, Sébastien me passe devant pour 2 dixièmes et Nicolas VERDIER pour 3, je suis donc 6e mais quand même en plein dans la bataille.

A la redescente, tout le monde me demande les bras au ciel qu'est ce que j'ai fait pour perdre 2 places au lieu de passer devant Jean-Pierre BOUCHARD !!!.... C'est bien et très gentil d'avoir confiance en moi,  mais en même temps, il ne faut pas oublier que ce n'est que ma 10e course en F3 alors que Nico VERDIER est déjà à 5 ou 6 saisons avec sa 396 et que Jean-Pierre ne doit pas être loin des 200 victoires en côtes et je ne vous parle même pas du nombre de participation... Il faut donc remettre les choses à leurs places et revenir sur terre, je suis déjà plus que satisfait de me trouver si proche d'eux, surtout si on tient en plus compte de la bride.

D'ailleurs, même s'il faudrait vérifier tous les classements mais j'en ai déjà vu un bon nombre, il me semble qu'en F3 en bride de 24, seul Michel SUDRE est allé plus vite que moi sur ce tracé et pourtant il n'est pas venu que des tendres ici... On ne peut donc pas demander l'impossible.

Même si je suis un peu déçu, je reviens au parc remonté comme un coucou pour essayer d'améliorer dans la 3e montée, pour ça, je reprépare l'auto et surtout je rape mes 4 pneus pour qu'ils soient parfaits. C'est long et épuisant.

Une fois fini, je discute un peu avec Sébastien CHABIN et on se fait la réflexion que l'on entend plus partir les autos depuis un petit moment mais, pris par nos occupations, nous n'avons pas fait vraiment attention. C'est à cet instant que nous entendons les pompiers.

Nous comprenons que quelque chose est arrivé. La RALLYE II de Christophe AUCAN a percuté un arbre à la fin des enfilades et le choc a été très violent. Marco part pour apporter son aide. Nous comprenons vite que c'est grave d'autant que nous voyons arriver l'hélicoptère.

 

Ces moments sont toujours très angoissants et lourds, nous savons déjà que nous ne ferons certainement pas notre dernière montée car cela fait déjà presque 3/4 d'heure que nous attendons.

 

Marco redescend, il nous confirme que c'est grave et que la course ne repartira pas. (Au jour de ce résumé, le pilote s'est réveillé, mais lui aussi aura une convalescence très longue, nous lui souhaitons beaucoup de courage ainsi qu'à son entourage).

Nous rangeons tous nos autos dans une ambiance que nous connaissons parfois mais que personne n'apprécie.

Le classement reste donc celui qui a été établi après la 2e montée : http://www.asadomeforez.com/Documents/Courpiere/09-Classement-final.pdf

Des résumés groupe par groupe et des photos se trouvent là :

http://auverdose-racing63.blog.fr/2009/06/23/course-de-cote-de-courpiere-2009-6372529/
http://auverdose-racing63.blog.fr/2009/06/23/course-de-cote-de-courpiere-2009-6372247/
http://auverdose-racing63.blog.fr/2009/06/23/course-de-cote-de-courpiere-2009-6372016/

Nous aurions tous aimé faire cette dernière montée pour voir comment se serait fini la bagarre mais cela n'a plus guère d'importance à cet instant.

Après avoir tout rangé, nous restons un peu au campement et nous nous rendons à la remise des prix qui ne connait bien évidemment pas la même ambiance que d'habitude car à cet instant, le sort de Christophe AUCAN est encore bien incertain.

Nous partons de suite après la remise, le retour sera heureusement plus facile que l'aller.

Maintenant, une petite trève de 2 week-end et nous arriverons au 12 juillet, là nous avons 2 courses en 3 jours (Cacharat le 12 et Durol le 14), encore une drôle d'expérience à venir mais ça devrait être intéressant.


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