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Cette année, nous nous sommes rendu compte qu'une douchette extérieure pourrait nous être bien utile quand nous sommes sur les parcs en course. Pour se rincer les pieds quand il y a de la poussière juste avant d'aller se coucher, faire un petit rinçage de plats ou des couverts, éventuellement utiliser l'eau pour raper les pneus de la monoplace ou tout simplement se laver les mains après une séance de mécanique. En gros, l'idée est de faire quelques petits lavages à l'extérieur sans salir les sanitaires ou le lavabo. 

En fait, j'ai pris l'option de mettre cette douchette dans la soute garage et non à l'extérieur avec une trappe spéciale.

Nous sommes donc partis à la recherche du nécessaire : un té de dérivation, un mètre environ de tuyau d'eau et une douchette à gachette avec son flexible d'environ 2 mètres. Tout cela a été trouvé chez un concessionnaire pour environ 50 euros. Enfin, dans un magasin de bricolage, nous avons trouvé un support de pommeau de douche de maison (4 euros).


La douchette


La première chose a faire est de définir où on va se repiquer pour amener l'eau à la douchette. J'ai choisi l'alimentation en eau froide du boiler pour la proximité de l'endroit où je voulais installer l'accessoire.



La dérivation du circuit

Ensuite, j'ai branché le tuyau supplémentaire et je l'ai raccordé au bout du flexible de la douchette. Tout cela après l'avoir fait passer dans la cloison qui sépare le local technique de la soute.


Le raccordement des tuyaux juste avant le passage de la cloison



La sortie dans la soute


Une fois dans la soute, il ne restait plus qu'à déterminer l'endroit exact de la douchette et à fixer le support. Je l'ai mis le plus près possible de la porte pour avoir une longueur de flexible suffisante à l'extérieur.


L'installation finale


Voilà, un petit montage simple et pas trop cher qui devrait nous rendre pas mal de service en période de beau temps.

Ca aurait pu s'arrêter là ! Mais à la première sortie, je me suis rendu compte que le tuyau de la douchette ne tenait pas la pression permanente du circuit d'eau général du camping-car. Il gouttait à la jointure entre le flexible et l'écrou de fixation sur la douchette elle même et il n'y a rien à faire. Je me suis rendu compte de la fuite car la pompe se mettait en route 2 ou 3 secondes de temps en temps.

J'ai donc décider de monter une vanne 1/4 de tour et un raccord rapide pour débrancher la douchette.


Voilà le necéssaire déjà assemblé.


La première opération a été de modifier le passage du tuyau dans la cloison pour laisser passer le tuyau en plastique et non plus le flexible de la douchette.


Branchement terminé


J'ai ensuite repoussé le montage au maximum pour qu'il tienne de lui même et j'ai étanché au maximum.

Flexible branché

Maintenant, il suffit d'ouvrir la vanne pour utiliser la douchette, une fois terminé, on referme et plus de fuite !


Il y a même la possibilité d'enlever la douchette en période d'hiver par exemple.

Bon, ce coup-ci on ne devrait plus être embêtés et pouvoir utiliser la douchette sans problème.


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Ca fait longtemps que j'avais fait ce bricolage, mais je n'avais pas eu le temps de mettre l'article sur le blog, voilà qui est réparé !

D'origine, les placards ne sont pas tous équipés d'étagère à mi-hauteur. Pour pouvoir augmenter la surface de rangement au dessus de la cuisine et ne pas tout empiler en vrac, j'ai donc décidé d'en fabriquer un.

Pour un coût ridicule et un poids négligeable, voici ma solution.


Tout d'abord, le matériel :

une plaque de plexiglass, une cornière alu 5mmx 5 mm environ et un tube alu de 5 mm de diamètre.

Le matos...

La première opération consiste à poser la cornière où viendra se poser la plaque


La cornière posée


Les 2 en symétrie

Ensuite, prise des dimensions pour la découpe de la plaque de plexi, par contre, il ne faut pas faire confiance à la qualité de montage de nos engins !! Il n'y a rien d'equerre et j'avais eu la naïveté de le croire... Du coup, j'ai un faux equerrage sur ma plaque d'environ 5 millimètres. Le mieux est donc de mesurer l'avant du placard et le fond pour ne pas avoir de surprise à la fin...


Premier essai de chargement, ça tient !


Enfin, pour ne pas tout prendre sur la tête en ouvrant la porte, j'ai confectioné une petite barrière avec le tube.

Il faut percer au bon diamètre de chaque coté, couper le tube légèrement plus long que l'ouverture, mettre le tube dans les trous en le cintrant légèrement. Il rentre dans les trous et tient tout seul.


Le tube en place



L'étagère finie



Et chargée...


Voilà un petit bricolage facile et très utile, on peut le reproduire sans souci.

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Je vous l'avais dit que le dernier droite de la 3e montée de CREST
avait été un peu chaud !!!

La preuve en image...



A ne pas faire tous les week-end quand même !

Mais sympa pour le spectacle....

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Ca y est, en ce premier week-end d'octobre, le grand jour est arrivé, nous allons partir pour disputer la première finale de ma carrière de sport auto. Il est vrai aussi que c'était la première fois que je m'étais fixé cet objectif car lorsque je courais en rallye, je ne faisais pas assez d'épreuves pour l'envisager. Cette année, j'avais l'auto pour, et je pouvais disputer un nombre de course suffisant pour y arriver.

Vendredi après-midi, je faisais tout d'abord un petit interwiev téléphonique avec Delphine MAGAUD pour un petit article de presse, elle a bien retranscrit mes propos et mon état d'esprit à l'approche de la course. L'article est ici : http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2042732/Debeaux-premiere-finale.html

Nous partons vers 17 heures 15. Denis a monté la remorque en fin de matinée pour pouvoir passer aux vérifs pendant l'après-midi. Le trajet se passe bien, y compris la traversée de Lyon. Nous sommes sur place vers 19h45. Une petite place nous a été gardée par l'équipe quasiment au complet. Seul Philou est à la bourre.

Etant donné que nous sommes là tôt, et que l'installation est rapide, je décide d'aller faire quelques passages de recos même s'il fait déjà nuit. Merci à Pierrot la cerise pour le prêt de sa voiture.

J'avais déjà fait cette course l'an passé, mais pour la finale le tracé a été porté de 1.5 kilométre à 2.5. Les premières recos confirment ce que je pensais, il n'y a aucun intérêt sportif à ce rallongement car tout ce qui a été rajouté passe à fond sauf un virage qui sera finalement pris en course en 5e en soulageant légèrement... Avec ma bride de 24, il est clair que je vais en prendre un maximum car 30 chevaux d'écart sont un gouffre sur un tel tracé. S'il est vrai que j'arrive à me battre malgré tout sur nos courses habituelles (car les tracés sont tantôt bosselés, tantôt sinueux ou très spécifiques) je sais qu'ici, les F3 en 26 seront toutes très bien pilotées et en terrain favorable. Dans ces conditions, inutile d'espérer des miracles au niveau du classement final. Le premier objectif sera de se faire plaisir sur la partie intermédiaire de cette course qui donne de superbes sensations et de donner le maximum de moi-même.

Nous passons une bonne soirée dont j'essaie de profiter le plus possible, mais il ne faut pas se coucher tard car les essais ont lieu le samedi et nous voulons aller reconnaître avec Daniel demain matin à 8h30, avant que tout ne soit engorgé.

Comme prévu, lever de bonne heure pour quelques recos de jour, ce sera pas plus mal. Cela permet de déterminer ce que nous allons mettre dans la boite à vitesse. Une fois cela fait, nous commençons la préparation de l'auto avec Denis. Nous maitrisons bien le sujet et en plus nous avons le temps, pas de soucis particulier donc. L'auto est finie juste avant le repas de midi.


Allez, on fait la boite !


Les 2 autos prêtes pour les essais

Nous avons été rejoint par Sonia et la petite famille mais ils n'arrivent toujours pas à se débarrasser du fou furieux qui les suit tout le temps depuis Laussonne !!...

La liste des engagés laisse forcément rêveur. 163 concurrents, ici tout le monde roule fort quelque soit la catégorie. Dans la classe, nous sommes 15 avec des pointures comme SAPIN, BOUCHARD, ROUSSEL, LEGUYADER, j'en oublie mais ça donne déjà une petite idée du problème. Une chose qui nous met un peu les boules, c'est que toutes les F3 d'avant 95 qui roulent en 26 devraient avoir le fond plat coupé et l'aileron avancé (nouvelle règlementation depuis la fin août) et personne ne l'a fait, je suis donc le seul "con" a rouler en 24. Denis me dit que si on avait anticipé le truc, on aurait dù prendre son boîter et sa boite à air mais je ne les aurait de toute façon pas montés car en cas d'application stricte du règlement je ne voulais pas faire parti du lot des déclassés. C'est ma mentalité, c'est comme ça j'aime bien me regarder dans une glace et savoir que les résultats que je fais sont fait en étant correct envers mes concurrents...

Un bon petit repas calme et les essais commencent.

Voilà une caméra embarquée avec Fred ASSENAULT pour découvir le tracé :



La prégrille est assez simple.

Christine à la cale pour la première montée du week-end


Je fais une première montée de découverte dira t'on, je roule bien mais sans plus. Arrivée en haut je prends pour la première fois mes températures de pneus, mais on est arrêtés bien après l'arrivée de la course donc ça n'a pas l'air significatif, on prendra quand même la décision de mettre plus de carrossage. Sur cette montée, je suis 20e juste derrière Pierre Vian, je sais que c'est plus avec ses temps que je devrais me comparer plutôt qu'avec les autres F3. Par contre, l'auto ne redémarre pas pour redescendre, il faut donc pousser. C'est bizarre car j'avais chargé toutes mes batteries pendant la semaine, nous comprendrons plus tard que mon chargeur est HS.

Un peu de bricolage sur l'auto entre les montées et il est temps de repartir.

Là, je roule plus fort, les sensations sont bonnes et je garde bien mes trajectoires, je repousse les vitesses de passage dans pas mal d'endroit, je suis content de moi. C'est finalement le 17e temps il y a quelques F3 derrière, je me dis qu'un classement comme celui-ci m'irait parfaitement à la fin mais je n'y crois guère.

Ce coup-ci, la redescente se passe sans souci. Nous repréparons l'auto pour le lendemain matin et elle retrouve son abri pour la nuit.

Ensuite, il faut se changer, prendre une douche pour aller aux stands des comités pour les diverses animations et récupérer la petite participation de la ligue pour notre engagement à cette finale. Tout cela est un peu trop rapide à mon goût, on a le temps de profiter de rien, on se croirait un dimanche de course où il faut rentrer tôt. J'aurai préféré rester au campement à discuter avec tout le monde.

De retour à la tente, nous nous retrouvons pour une bonne soirée, enfin ! Mais comme hier soir, pour moi il faut rester sur la défensive, demain c'est la course. Par contre, certains n'étaient pas sur la défensive et on a eu droit à un festival... de conneries.

On a pas pleuré

Il est fou, j'vous dis !!!!

Une bonne nuit et le lendemain nous sommes rejoints par mon père, mes oncles et tantes. Le temps de prendre un café et ils partent sur la course, je ne les verrai pratiquement plus de la journée. Pour moi, petit déjeuner et sortie de l'auto. Il fait froid et humide dans la carrière, le problème est d'arriver à prendre le plus de soleil possible pour chauffer les pneus car si on y arrive pas ça va être une patinoire. Finalement, au gré des nombreux et longs arrêts de course, la voiture est finalement pas mal, je crois que je vais attaquer sur cette montée pour me faire vraiment une idée.

Première montée de course :

Le départ est bon, ensuite on monte toutes les vitesses à fond et on reste un petit moment à fond de 5 en soignant la trajectoire du dernier droite à fond afin de se placer à gauche de la route pour le premier vrai virage de la course (on a déjà parcouru 700 mètres environ). De bon matin à froid, difficile de se jeter comme un mort de faim dans ce droite rapide en 4e, je reste donc raisonnable. On arrive ensuite sur l'enchainement technique du double gauche, je rétrograde proprement 3e puis 2e pour le droite serré. On tire la 2e pour le gauche un peu plus ouvert mais pour lequel il faut quand même freiner fort. Celui-là, il est marrant la roue avant intérieure se lève à chaque fois. J'aborde ensuite le grand double droite, je cherche un peu mes repères mais c'est pas mal j'en sors complètement à fond de 4e puis je me jette dans le gauche toujours à fond. Là, il faut se méfier du droite en 4e non pas pour le virage en lui même, mais juste après il y a un gros freinage et un rétrogradage pour un gauche en 2e qu'il faut passer proprement. Je suis bien en trajectoire et je roule propre, ici il ne faut surtout pas faire le bourrin pour aller vite. Je monte jusqu'en 4e à fond dans le droite et je freine tard pour le gauche en 3e qui conditionne la montée, celui-là il faut aller le chercher haut mais malgré ça l'auto souvire à chaque fois et on a l'impression de tirer droit dans le rail sur la fin du virage. Ensuite, je passe la 4e pour le droite de la ferme qui passe complètement soudé. L'arrivée était là avant mais il faut continuer. L'allonge est en 5e, je tombe la 4 pour le droite où il faut ralentir un peu mais je remet vite la 5e dans le petit gauche. A partir de là, on ne lâche plus l'accélérateur jusqu'à l'arrivée qui est a environ 4/500 mètres. La montée est faite, on est à mon avis 70 % du temps à fond.

Je fais 1.10.506, c'est le 17e temps au scratch et le 10 de classe. Je suis assez satisfait et je me prends à espérer rester dans les 20. Je sais que j'ai bien roulé et qu'au mieux, je ferai un gros 1.09. Ce que j'avais moins anticipé, c'est que pas mal de gens avaient pris cette montée comme une montée d'essai et en avaient sous le pied.

Un qui ne s'est pas posé de question, c'est Marcel SAPIN qui vient sans le savoir de gagner la finale car il n'améliorera plus de la journée et personne n'ira le chercher.

Retour au campement, pas grand chose à faire sur l'auto si ce n'est charger les batteries et mettre du carburant. Denis et Firmin me donnent un coup de main pour le rapage, je n'ai qu'un pneu à faire.



Des mécanos performants ! Avant l'apéro.....


Daniel qui avait des soucis de tenue de route et de vitesse de pointe travaille beaucoup sur la Martini.


Maéva prend la place de Marco l'an prochain ! Elle fera pas pire !!


Repas calme. Il s'en suit une longue période d'attente pour aller vers la prégrille, heureusement, Jean-Pierre Boilon est avec nous pour discuter un peu.

Enfin, c'est notre tour. C'est en principe la montée où il va falloir faire son chrono car la température est bonne est on ne sera pas gêné par le soleil comme ce sera certainement le cas dans la 3e montée de course.

Deuxième montée de course :

Je prends le même départ que tout à l'heure, j'essaye de me ralentir un peu moins pour le droite des bottes de paille mais, en tendant un peu trop ma trajectoire, ma roue avant droite touche le trottoir. Ca me soulève un peu l'auto qui doit se ralentir un peu mais je ne m'en préoccupe pas trop, je l'avais déjà fait avec la FR en plus... L'enfilade technique qui suit passe bien, Denis me le confirmera, il est difficile de passer beaucoup plus vite. Je me place bien pour le double droite dans lequel j'hésite moins. Le gros freinage puis l'enchainement sont bien avalés. Je n'attaque pas trop dans le grand gauche qui souvire, ça me permet de mieux ressortir et du coup dans le petit mur je peux mettre la 5 juste avant la courbe à droite de la maison que finalement je passe à fond de 5. Le bout droit passe vite, 4e pour le droite qui commande la rampe finale et 5e très rapidement, la fin est à fond. Ma vitesse sur la ligne est un poil plus vite que la montée d'avant 175 contre 174.

Je vois mon temps 1.10.470, j'améliore un peu mais j'espérais descendre en 1.09 avec la température. Je me doute que je vais perdre quelques places et je m'imagine 20e environ mais j'apprendrai bien après la fin de la course qu'a ce moment, je suis déjà 25e. En fait, moi j'étais en course depuis le matin alors que certains avait pris la première montée comme un montée d'essai. C'est pas trop grave, je savais que j'allais souffrir au classement.



Je continue à descendre vers le parc d'arrivée et c'est là que va se gâcher ma finale. Je vois les commissaires techniques qui vont contrôler l'étanchéité des boites à air. A cet instant, je suis tranquille, je sais que ma boite à air est conforme, j'ai déjà été contrôlé a Quillan pour l'étanchéité et on a aussi déjà contrôlé mon diamètre de bride de 24. Tout à coup j'entends les commissaires qui disent que ma boite à air n'est pas étanche, que c'est "une vraie passoire", ils voient bien que l'air ne sort pas de la boite elle même mais il ne savent pas d'où ! Là, je prends un coup sur la tête ! J'y crois pas, ils se doutent d'un problème alors ils me disent qu'ils me recontrôleront à la 3e montée...

Je vais me garer, je descends de l'auto et je regarde ce qui peut bien se passer, déjà les commentaires de certains me font bien passer pour un tricheur, je m'en souviendrai. En 10 secondes, je vois le tuyau de dépression qui est débranché, les commissaires l'avaient sous les yeux et ils ne l'ont pas vu, j'aurais dù sortir de l'auto pour regarder avec eux... Cela fait un trou d'environ un millimètre sur le collecteur d'admission et il est donc impossible de faire le vide dans la boîte à air. Mais, il faut savoir que cela ne proccure pas d'avantage supplémentaire et que certains pensent même que vu sa position c'est au contraire un inconvénient. Mais bon dans un sens ou dans l'autre ce trou est complètement négligeable en performance. En plus, Denis me confirmera plus tard qu'il était bien branché au parc car il avait jeté un oeil sur l'admission.

Voilà donc la situation, moi qui ne voulait pas rouler en 26 avec le fond plat intégral pour être conforme, je passe pour un tricheur aux yeux de certains alors que j'ai 30 chevaux de moins qu'eux. Autant vous dire que je le vis très bien !!!!

En redescendant, branle-bas de combat pour savoir ce qu'il s'est passé mais nous ne trouverons aucune explication, le pire c'est que si on veut débrancher ce foutu tuyau volontairement on se fait ch....er et là il a sauté tout seul. Je décide donc d'étanchéifier au maximum la connexion avec du ruban rétractable pour ne pas que cela se reproduise.

Il est aussi temps de raper les roues et de remettre de l'essence. A ce moment là, je n'ai aucune idée du classement, ma seule préoccupation est de vouloir faire un bon chrono dans la dernière, de me faire contrôler à la fin pour montrer que je ne triche pas. Remarque au moins ça donne une motivation... Par contre, certains ne se privent pas de me chambrer !! N'est ce pas Daniel.... (qui en plus vient de me passer devant pour un dixième).

Notre tour revient

Troisième montée de course :

Là, pas de question a se poser, il faut rouler du mieux possible mais on nous a annoncé qu'il y avait de l'huile et beaucoup d'absorbant à la fin du grand droite. Je sais que je n'ai pas une capacité d'amélioration énorme, mes 2 montées d'avant n'étant pas mal du tout.

Je pars bien, 2e, 3e je ne me méfie pas et je rupte, du coup je passe vite la 4e, au bout de quelques mètres, la vitesse saute ! Ca part mal pour améliorer... Je la remets vite et j'essaye de passer un peu plus vite le droite des bottes (sans toucher le troittoir...) et l'enchainement technique. Dans la voiture, je pense que c'est pas mal, mais Denis me dira plus tard que de l'extérieur c'était moins bien que la montée d'avant. Arrive ensuite le grand droite, maintenant on est gêné à l'entrée par le soleil et en plus il doit y avoir l'huile à la fin, je dois donc en lâcher un peu, finalement, on nous avait mal indiqué la position de l'huile, je la trouve deux virages plus loin et en plus elle ne gêne pas du tout. Bon, je passe bien le gauche en 2e et après le droite qui suit j'arrive sur le grand gauche, il y a de nouveau le soleil,je rentre un peu fort,  l'auto souvire un peu. 4e , je pense que la 5e n'est pas utile avant le droite de la maison car j'ai dù sortir un poil moins vite en bas du mur. Finalement, en plein dans la courbe l'auto réclame la 5e, je décide le la passer à la volée en plein appui en me méfiant un peu, on verra bien. Pas de soucis, l'auto ne bronche pas. Pour essayer de compenser un peu ce que j'ai dù perdre, je décide de tenter le dernier droite en 5e sans trop perdre de régime, un peu impressionnant, mais ça passe bien. J'ai le temps de regarder le compte tours en allant jusqu'à l'arrivée, il n'a jamais été aussi haut. Ma vitesse de pointe sera la meilleure de la journée : 178 km/h, j'aurai dù prendre le dernier droite de cette façon à la montée d'avant, j'aurais pris quelques dixièmes... Tant pis.

A cet instant, je ne connais pas mon temps, j'espère qu'il est mieux et ma seule obsession est de trouver les techniques pour qu'ils me contrôlent et que tous les soupçons soient envolés. J'en trouve un mais ils ont rangé le matériel et ils ne peuvent pas faire descendre ma voiture car la route est bloquée... J'insiste lourdement et je le fais monter à coté de mon auto pour lui expliquer d'où venait la fuite et je lui montre l'étanchéité de la boite en soufflant. Le pcchhhhhuuuiiit qui s'en suit confirme que je suis étanche, il est d'accord mais je voudrais qu'il officialise la chose.

De toute façon, le mal est fait dans la tête de certains : je me fais contrôler pas étanche sur ma meilleure montée, je rectifie le défaut et je n'améliore pas dans la montée suivante car j'ai finalement fait 1.11.144. Je n'ai pas amélioré pour pleins de raisons (vitesse qui a sauté, soleil et huile) mais ce n'est pas ce que vont retenir certains pilotes... Le scénario idéal pour passer pour un tricheur... Ce sentiment a complètement gâché ma fin de journée et me perturbe encore beaucoup je dois dire.

Pendant le parc, Marco monte me voir et me dit que si on me déclasse on pose réclamation sur toutes les F3 qui ont le fond plat intégral et l'aileron pas avancé. Vu qu'il n'y a pas de suite pour le classement de la course, je lui dit de laisser tomber car peut-être qu'un jour grâce à ceux qui n'ont pas voulu modifier leurs autos, je pourrai peut-être moi aussi rouler en 26 sans rien couper.... Laissons donc tomber, mais la fin de journée me laisse un goût très amer qui s'estompera peut-être plus tard quand je repenserai au plaisir de pilotage que j'ai pris sur la partie du milieu de ce parcours.

Je suis finalement 26e et 14e F3 sur 15, Daniel fini 25e à un dixième et 2e de classe. La perf Auvergnate (et peut-être même de la finale) est à l'actif de Fred ASSENAULT qui finit premier des voitures fermées ! Delphine finit elle 2e de classe, tous les deux avec leurs RALLYE III.

La vidéo de mes passage faites par Fabien :



Voilà le classement : http://www.ffsa.org/res_rallye.php?id=1094&&catCourse=mont&&ia=cour&&typf=clfin&&typRes=tem

Le grand vainqueur, et je trouve que ce n'est que justice au vu de sa saison, est Marcel SAPIN que personne n'a réussi a déloger de la première place depuis son chrono du matin.

Marcel SAPIN


Il y a des vidéos ici : http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=14&Itemid=28 , des photos et des vidéos ici :
http://www.objectifvideo.com/vids/video/videos_course.php?Para=324&Cat=5 et des photos là http://davidmouron.free.fr/galerie/serie.php?id_album=69&stat=ok

Le parc est long, on nous libère enfin, il est temps de ranger le matériel. La remise des prix étant à 12 kilomètres du parc, je décide exceptionnellement de ne pas y aller, cela nous fera gagner du temps pour arriver à la maison.

Une petite douche, un petit verre avec toute l'équipe (mais le coeur n'y est pas), un petit repas et nous prenons la route pour rentrer. Denis nous descendra la remorque demain pour gagner du temps. Le retour est rapide mais la fatigue se fait sentir, heureusement nous ne nous couchons pas trop tard.

Voilà, c'est maintenant le temps de l'analyse de la course : il est clair que rouler en bride de 24 était très pénalisant à DONZY et que la modification du parcours n'a rien arrangé. Il suffit de regarder certains chronos. Laurent GUITTONEAU par exemple, nous nous battons généralement à 1 ou 2 dixièmes sur 1.5 kilomètre, là il m'a mis 2.3 secondes. On peut en trouver d'autre. Il est certain qu'en Auvergne sur certaines courses spécifiques sinueuses, sans relances ou un peu bosselées, on arrive à compenser le handicap du moteur mais sur des courses comme celle-ci, il n'y a pas d'espoir, c'est ce que montre d'ailleurs Le Monastier, Quillan et à un degré moindre Crest.

Comme il faut toujours tirer des enseignements de ses expériences, cette finale m'aura démontré qu'il ne faut pas aller faire du Championnat de France dans cette configuration, j'avais dans l'idée d'en faire un peu mais dans ces conditions il est sùr que je ne pourrai pas me battre (ça, c'est pas trop grave,) et surtout m'étalonner face à la concurrence. Je pense donc repartir sur un programme proche de cette année avec en point de mire la finale 2010 en Auvergne d'autant que j'ai déjà engrangé quelques points avec ma victoire d'Escoutoux et ma bonne place de Crest.


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Le dernier week-end de septembre avait lieu la course de côte de CREST-DIVAJEU. Cette course est à 20 kilomètres de chez nous, pas de prise de tête pour le trajet. Pour autant, on ne va pas changer les habitudes ! Départ vers 17 heures 30, mais arrivée avant 18 heures.....

 

Crest est pour nous comme un tourbillon, une fois pris dedans, on ne peut plus s'en sortir. En effet, on connaît tout le monde et c'est aussi l'occasion pour pas mal de gens de venir nous voir, les copains, la famille, les collègues de boulot, des concurrents que l'on ne voit jamais en Auvergne... ça ne s'arrête jamais. C'est très agréable, il faut juste parfois se maintenir quelques moments calme mais c'est difficile.

Le vendredi soir était consacré à l'arrosage de ma victoire d'Escoutoux et ça c'est fait.


La tente s'envolera pas là !

Deux invités surprise...


Dans ces conditions, pas de samedi matin. La soirée, plus le manque de sommeil accumulé pendant la semaine auront raison de moi jusqu'à midi et demi, bon ça aussi c'est fait... Je suis malgré tout en forme.

En partant sur ces bases, on mange forcément tard comme d'habitude.

Crest étant une course que je connais très bien pour l'avoir fait quasiment avec toutes mes voitures depuis la GT Turbo, je ne passe pas beaucoup de temps à reconnaitre, quelques passages en Saxo avec Daniel suffiront.

La fin d'après-midi est consacrée au nettoyage de l'auto et aux vérifs. Pendant ce temps, une partie de l'équipe s'est attelé à la pétanque. Rude week-end je vous dis !!

Un petit passage à l'apéro offert par les excellents organisateurs de l'écurie VIRAGE et il est temps de se retrouver au resto des tonnelles pour le repas du soir.

Marco au resto....

Encore une bonne soirée que je ne terminerai pas trop tard ce coup-ci en restant en forme pour demain.

Le lendemain matin, le beau temps s'annonce même s'il fait un peu frais au réveil.

Il y a environ 120 engagés et presque 40 voitures ouvertes. Le podium paraît déjà promis à Marcel SAPIN, ARDISSONNE et Daniel (COQUET). Les places suivantes aux F3 en brides de 26 bien conduites un proto ou deux et peut-être une monoplace à moteur de moto (Sébastien CHABIN évidemment). Ensuite, entre la 5e et la 10e place ça va être une course ouverte dont j'espère bien faire partie même si les 3 relances et la ligne droite finale ne m'arrangent guère. Je me suis donc fixé comme objectif un top 10... Nous sommes 11 dans la classe, la logique voudrait que je soit 4e.

Voici la liste des engagés : http://www.jldinformatique.fr/WD140AWP/WD140Awp.exe/CTX_2780-0-FLkuUBDzSQ/PageClassementES1/SYNC_-1057250484

Il est temps de sortir la voiture et de la préparer calmement.

Puis, au moment de préparer le pilote ça devient beaucoup moins calme ! Pas de combinaison dans le placard !! On l'a oublié à la maison... On fait toujours attention à tout ce qui concerne la course quand on part loin mais là... Du coup, Christine repart en catastrophe la chercher. Pendant ce temps, je fais un tour de parc pour demander si quelqu'un en aurait une d'avance et j'en trouve..... deux ! Celle d'Alain COLLOMEDA et celle de Daniel que je vais finalement garder pour ne pas risquer d'abîmer celle d'Alain que je connais moins. Je peux donc me préparer tranquillement. Pour cette montée, Alain s'était aussi proposé pour me prêter son HANS que nous serons obligés de mettre en 2010. Il va donc falloir arriver à apprivoiser cette bête à cornes qui doit malgré tout nous sauver la vie. Je n'ai rien contre le principe, mais la suite va me donner bien des inquiétudes pour l'avenir...

Si j'ai décidé d'essayer le HANS à cet instant, c'est parce que la première montée n'est pas chronométrée. Je pars donc assez engoncé avec cette affaire, et dès les premiers mètres, je sens mes mouvements de tête trés limités, pourtant les sangles du casques avaient l'air très (voir trop) longues... Mes craintes se confirment dès le premier droite suivi de l'épingle, je ne peux pas tourner la tête comme je veux et je ne peux pas regarder par le centre de mes lunettes ! En plus, cette limation de mouvement fait que j'ai la sensation que je n'arriverai pas à rattraper l'auto en cas de glisse. En effet, le pilotage se fait par le regard (on va là où on regarde, c'est un des grands principes de base) et tout le sens de l'équilibre se fait juste derrière le cou. Du coup, je n'attaque pas du tout et je suis même gêné dans les grandes courbes. Je force pour tourner la tête jusqu'à m'en faire mal aux muscles du cou. Bon, je finis ma montée mais c'est décidé, j'abandonne l'expérience pour aujourd'hui. J'ai une course à faire dans les meilleurs conditions possibles...

Pendant la montée d'essai

Entre les 2 montées, je retrouve ma combinaison.

Ayant perdu ma première montée d'essai, je décide de rouler un peu plus fort dans la deuxième pour me faire des sensations car on a pas roulé depuis 3 semaines. Je finis ces essais à la 10e place en sachant que j'ai une bonne marge de progression pour l'après-midi.

De retour au campement, c'est un peu la folie et le tourbillon dont je parlais tout à l'heure prend tout son sens. Tout le monde est maintenant arrivé et viens nous voir, je passe mon temps à discuter à droite et à gauche avec les copains et la famille, pour une fois que mon père viens me voir, je n'ai pas beaucoup de temps. En effet, il faut aussi s'occuper de la voiture mais j'en oublie de charger la batterie... Ce sera sans conséquence heureusement, car je m'en rendrai compte un peu avant la première montée.

On ne mange même pas avec la bande habituelle car nous sommes très nombreux et nous avons coupé le campement en 2 pour caser tout le monde. Tout passe très (trop ?) vite.

Les enfants au boulot !

Après le départ de tout le monde sur le parcours, le calme revient et il faut se remettre mentalement dans la course.

Je pars avec le numéro 5, la prégrille se gère facilement. C'est le moment, en route... Sur la prégrille, je vois Céline qui s'arrête, elle est en train de prendre un petit malaise, sa course s'arrêtera là.

Première montée de course :

Je prends un  bon départ, je fais une montée comme j'avais prévu sans erreur particulière, les épingles sont bien passées sans trop en rajouter, j'essaie de rester propre en gardant un peu de marge au freinage. Je monte en 49'54, c'est déjà une 1.2 seconde plus vite que l'an passé, ça c'est bien. Je suis 9e derrière les 3 protos. Devant, Marcel SAPIN a déjà fait son festival suivi de RANCON de plus en plus rapide. Daniel est 3e. A la classe, ma 4e place paraît déjà assurée car j'ai 2 secondes d'avance sur Anaïs qui est 5e. Pour le scratch, Sébastien CHABIN est juste derrière moi mais le top 10 semble aussi assuré, nous avons une seconde d'avance sur le 11e.

Peu de chose à faire pour la 2e montée, je décide de ne rien changer car je veux refaire une montée dans les même conditions pour voir si je peux améliorer mon chrono sur mon pilotage, c'est pas sùr car j'ai bien roulé mais je pense pouvoir en enlever un petit peu.

Concentration de pilote ? Non, non sieste !


Deuxième montée de course :

Je prends le même départ que tout à l'heure, le début de la montée est vite mais je sens que je suis mieux dans le grand gauche de l'abri bus, du coup je freine très tard pour l'épingle droite pour essayer de profiter de la vitesse à cet endroit, ça passe bien (Fifi me dira après la montée de ne pas en faire plus à cet endroit, il avait raison ! Vous comprendrez plus tard...) le mur est bien avalé et je ne me cale pas trop dans l'épingle gauche, l'auto sort à quelques centimètres du fossé. Ensuite, c'est à fond absolu jusqu'à l'arrivée. Il est sûr que si l'arrivée était 200 mètres avant, je serais mieux au classement car là, les chevaux manquent un peu.

Je fais 49'13, c'est le 5e temps de cette montée et 2e des F3 derrière l'intouchable Marcel mais devant RANCON et René BEOLETTO a qui je rends 30 Cv. C'est sûr, j'ai bien roulé il faut tenter autre chose pour la dernière. Avec ce chrono, je suis remonté à la 7e place du scratch. On est en pleine bagarre, c'est bon !


Je voulais faire deux chronos dans la configuration habituelle de l'auto et, dans la semaine, j'avais eu l'idée de mettre une première plus longue si je sentais que je ne pouvais plus faire bien mieux en pilotage. Denis n'avait jamais essayé sur ce tracé, il m'avait dit "pourquoi pas" et m'a prêté le pignon adéquat. On savait qu'en se pressant un peu, on aurait le temps de faire la boîte à tous les 2.

Du coup là, ça vole bas près de la voiture, il faut faire la boite, changer le pignon de 1ere. Recharger la batterie et raper les 4 roues. Christine gère le carburant. On a peu de temps car en plus sur cette montée les voitures fermées ne redescendent avant que nous montions.

Denis s'occupe principalement de la boite, je lui donne un petit coup de main de temps en temps mais à deux on est parfois trop sur un si petit espace. On parle peu, on se comprend par geste, je sais de quoi il a besoin et ce que je peux faire sans le gêner même si parfois, à vouloir aller trop vite on remonte certaines choses trop tôt. J'aime ces moments de complicité. Quand la boite est quasiment finie (moins d'un quart d'heure quand même : les connaisseurs apprécieront), j'abandonne Denis pour me consacrer au rapage des roues avec l'aide de Fifi et de Manu. Je l'ai déjà dit mais le rapage c'est très crevant et pas forcément bon juste avant de faire une montée mais il faut bien le faire pour être dans les meilleures conditions possibles.

Denis en plein boulot

Cette tension a un avantage : celui de me laisser concentré à bloc entre les montées, le revers, c'est la fatigue physique qui risque d'entrainer un manque de lucidité, il faut donc que je me calme et que je me repose mais notre tour arrive déjà.

Je repars en prégrille.

Troisième montée de course :

Je suis dans un état de concentration extrême, je sais que je vais tout tenter, ce n'est pas forcément très raisonnable à une semaine de la finale mais je ne fais jamais les choses à moitié et il faut prendre course par course.

Juste avant d'avancer sur la ligne, la voiture cale et ne redémarre pas. Bizarrement, ça ne me perturbe même pas... Sylvette me dit qu'on va me brancher une batterie, Thibaut saute sur la première qu'il trouve. L'auto redémarre.

Quand je suis dans cet état, je sais qu'il va se passer quelque chose mais je ne sais pas quoi...

Orange, vert, je fais un départ canon, le meilleur de la journée, la première plus longue empêche de patiner. Je lâche tard pour le 1er droite et je prends la corde, ça a pour effet de me faire un appel contre-appel pour l'épingle gauche, l'auto glisse et enroule mais ça repart fort. D'ailleurs, sur le bout droit qui suit, je dois mettre la 5 alors que je restais en 4 les autres montées. 3e pour le droite que je prends vite puis très vite 4e pour le grand gauche, ça va vite aussi, je sors large. Le problème quand je suis comme ça, c'est que je ne me raisonne pas et que je repousse la limite. Je retarde mon freinage pour l'épingle droite au maximum, sur le passage de la 1ere le train arrière se bloque et se met à enrouler, contre-braquage l'auto est en ligne assez vite (sur des passages comme ça, il est clair qu'il faut être bien à ce qu'on fait car la sortie n'est pas loin... Hein Firmin !) Je relance bien et du coup je fais encore un gros passage dans l'épingle gauche à la limite du caniveau. Je m'écarte ensuite sur la gauche de la route pour préparer le droite à fond et là, je sens l'auto qui se mets a trembler... Aie, je comprends tout de suite que je suis trop à la limite de la route, la roue arrière doit être en partie dans l'herbe, c'est pas bon ! Si je lève le pied, c'est la sortie assurée donc je reste à fond mais l'auto se ralentit certainement un peu quand même, en effet, ma vitesse de pointe sur la ligne d'arrivée est la plus mauvaise de la journée : 162 km/h (168 à la 2e montée). Du coup je n'améliore pas je suis en 49'83, ce n'est pas mal mais je pense que le dernier droite me coûte pas mal. C'est dommage, mais c'est le genre de montée qui met en confiance, logiquement avec les passages que j'ai fait elle ne doit jamais arriver en haut, là j'ai tout rattrapé et avec un chrono pas catastrophique, c'est bon pour la confiance et la connaissance des limites de la voiture.


Freinage tardif !! Merci Guillaume pour les photos


Sur cette montée, je perd 2 places ! Laurent GUITTONNEAU me passe devant pour 1 dixième (la revanche de Viverols !) et Sébastien CHABIN a sorti un temps fabuleux, il passe 4e et rate le podium pour 3 centièmes !! Chapeau sur ce coup Seb.

Cela fait 2 ans que je disais à Joel EYRAUD de faire 3 montées car ils en étaient largement capables et pour une fois qu'il y en a trois, la dernière me coute 2 places !!!! Vous croyez que je lui dit qu'il faut en faire que deux l'an prochain !!!

Je finis donc 9e et 4e de classe avec une magnifique journée de pilotage en plus, le bonheur de la course.

La vidéo que m'à fait Fabien :




Marco fini 18e, Céline n'est pas classée.

Le classement final : http://www.jldinformatique.fr/WD140AWP/WD140AWP.EXE/CONNECT/directs?P1=56

Des photos et des vidéos ici  http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_datsogallery&Itemid=44&func=viewcategory&catid=53 http://www.photosautos2.monespace.net/index.php?option=com_content&task=view&id=198&Itemid=28  et là : http://www.objectifvideo.com/vids/video/videos_course.php?Para=323&Cat=5

Une fois le parc terminé, le tourbillon recommence pendant le rangement du matériel, là j'ai un peu plus le temps de profiter des gens.

Les PhilippeSSS à l'apéro

En route pour la remise des prix, on est pas très en avance...

La soirée commence sous la tente, Bruno est resté avec nous, François (le speaker) nous a rejoint. Au fur et à mesure, l'équipe s'étiole et Firmin arrive a monter miraculeusement à l'échelle du camion pour aller se coucher. Il ne reste donc plus que (devinez !............et oui !!!) Sylvette et moi. Le passage du camion poubelle à 6 heures du matin nous a bien fait rire car c'est là qu'on a compris que les gens allaient définitivement nous prendre pour des fous !!! Et ça n'a pas manqué. Mais on s'en fout (comme dit Bombonne "on s'en fout d'être jugés !)....

Voilà, la saison tire à sa fin, dans une semaine, c'est la finale qui va venir récompenser les résultats de la saison. Toute l'équipe sera là pour m'encourager avec Daniel ainsi que tous les copains d'Auvergne qui se sont qualifiés. On va essayer d'en profiter au maximum car ce sera ma première finale.


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